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    Djeiz revient fort avec « Dégât » et Mal Luné

    De Désiré Nguendéjanvier 23, 20265 Mins de Lecture
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    Ce qu’il faut retenir sur le single « Dégât »

    Pour son retour, le rappeur franco-congolais Djeiz frappe fort avec « Dégât ». Le morceau, publié le mercredi 21 janvier 2026, s’accompagne d’une annonce symbolique : son arrivée au sein du label Mal Luné Music, présenté comme ayant notamment révélé Ninho.

    Avant la sortie, un teaser devenu viral sur les réseaux sociaux a installé l’attente. Depuis, le titre est disponible sur les plateformes de streaming et bénéficie d’un accueil public jugé encourageant. Djeiz mise sur un rap intense, un flow atypique et des punchlines appuyées.

    Contexte : une scène rap attentive aux retours

    Dans le rap français, le retour d’un artiste se joue autant sur la musique que sur la narration. Teasers, extraits et relais sociaux servent de rampe, surtout pour des profils qui ont construit leur audience en ligne. Le cas de Djeiz s’inscrit dans cette logique d’accélération.

    L’entrée chez un label identifié, comme Mal Luné Music, agit aussi comme un signal pour le public et les professionnels. Sans promettre mécaniquement un succès durable, ce type d’adossement peut offrir un cadre de production et une visibilité renforcée, à condition de confirmer sur la durée.

    Sainte-Geneviève-des-Bois, matrice d’un rappeur

    Originaire de Sainte-Geneviève-des-Bois, en banlieue sud de Paris, Djeiz est rappeur, auteur-compositeur et interprète. Il découvre le rap à l’adolescence, au départ à la surprise de ses parents, originaires de la République du Congo, qui l’ont plutôt bercé de rumba.

    Il cite dans cet héritage familial des références comme Extra-Musica, Koffi Olomide ou Youlou Mabiala. Le contraste entre ces sonorités et l’univers rap de son quotidien nourrit une identité hybride, fréquente dans les trajectoires diasporiques, où l’écoute domestique dialogue avec la rue et ses codes.

    Le laboratoire de la cité Saint-Hubert

    Le rappeur dit avoir attrapé le “virus” au fil d’un quotidien partagé entre effet de mode, sociabilité locale et lieux familiers, comme la place Rouge, dans la cité Saint-Hubert où il grandit. Le texte d’origine décrit cette cité populaire comme un terreau dur, propice à l’expression rap.

    Ce type de décor, souvent raconté dans le genre, fonctionne comme une école informelle : on y apprend la répartie, la narration, et la manière de transformer l’expérience en texte. Djeiz s’y forge une énergie de performance, qu’il revendique aujourd’hui dans ses morceaux.

    Du groupe M.T.G à l’aventure en solo

    Au milieu des années 2010, Djeiz et ses proches montent le groupe M.T.G. C’est là qu’il “fait ses armes”, selon le récit. Puis, en 2017, après la dislocation du groupe, il s’accroche et tente l’option solo, une étape classique mais risquée dans une carrière.

    Il commence alors à publier des clips sur les réseaux sociaux. Deux séries de freestyles, « Hookah » et « Banger », rencontrent un succès notable et franchissent, cumulées, le million de vues sur YouTube. Un seuil qui, sans tout régler, crédibilise l’effort.

    « Dégât » : une collaboration qui change l’échelle

    À mesure que son audience progresse, Djeiz gagne en visibilité sur les réseaux sociaux. D’après le texte, cette dynamique contribue à son repérage par différents acteurs, dont Mal Luné Music. « Dégât » marque l’amorce de cette collaboration et pose un jalon dans sa trajectoire.

    Sur environ trois minutes, le rappeur cherche l’immersion. Il entraîne l’auditeur dans la “hess” des cités, avec un langage présenté comme à la fois subtil et cash. L’intention est de raconter sans fard, tout en gardant une écriture qui frappe et se retient.

    Analyse musicale : rap-trap, flow saccadé et punchlines

    Le morceau revendique un mood rap-trap que l’auteur rapproche d’A$AP Rocky, artiste que Djeiz dit apprécier. La voix est décrite comme “bien posée” sur le beat, avec une rythmique parfois saccadée. L’écriture privilégie des phrases chocs et des rimes syncopées.

    Dans ses thèmes, « Dégât » aligne des réalités présentées comme quotidiennes : injustice, racisme, pauvreté, violence, débrouille. Le titre vise un rap “roots” et direct, où l’intensité tient autant à la diction qu’au choix des images et à l’énergie du découpage.

    Le point éco : label, buzz et économie de l’attention

    Le récit met en avant un enchaînement devenu central : un teaser viral, puis la disponibilité sur les plateformes de streaming, enfin la confirmation par l’annonce d’un label. Dans le rap, cette séquence structure l’économie de l’attention et peut transformer une sortie en événement mesurable.

    Mal Luné Music est présenté comme un label prestigieux, associé notamment à Ninho. Pour un artiste émergent, être accueilli dans ce type de structure peut aider à professionnaliser la production, à mieux planifier les sorties et à renforcer l’impact marketing, si les titres suivants suivent.

    Scénarios : transformer l’essai sans se disperser

    Premier scénario : capitaliser rapidement, en enchaînant des titres cohérents et en consolidant une identité sonore. « Dégât » sert alors de carte de visite et de tremplin. Le défi sera de garder la même intensité tout en élargissant la palette, sans perdre l’authenticité revendiquée.

    Deuxième scénario : travailler la scène et l’image, en donnant une suite au retour annoncé. Dans le texte, l’auteur évoque un horizon “à la Maître Gims” comme modèle de transformation d’essai. L’idée n’est pas la copie, mais la capacité à franchir un palier durable.

    Et après ? Entre rumba du fleuve Congo et rap français

    Djeiz se situe à un carrefour culturel. Le texte souligne une “même nourrice” symbolique avec Maître Gims : la rumba du fleuve Congo, présente dans l’environnement familial. Cette mémoire musicale peut devenir une ressource artistique, y compris sans fusion frontale des genres.

    Pour l’instant, « Dégât » est présenté comme un morceau abouti, qui apporte de nouvelles couleurs et mérite l’attention du rap game français. La suite se jouera dans la régularité, la capacité à surprendre, et la manière de raconter, morceau après morceau, un parcours qui s’affirme.

    Dégât Djeiz Mal Luné Music rap français République du Congo
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