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    Investiture de Doumbouya : 8 présidents africains à Conakry

    De Dieudonné Zingoumbajanvier 17, 20264 Mins de Lecture
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    Ce qu’il faut retenir sur l’investiture en Guinée

    Au stade Général Lansana Conté, à Conakry, huit chefs d’État africains ont assisté, samedi 17 janvier, à la cérémonie d’investiture de Mamadi Doumbouya. Le président guinéen, élu le 28 décembre 2025, a prêté serment pour un mandat de sept ans.

    La présence de plusieurs dirigeants régionaux et ouest-africains a donné à l’événement une dimension diplomatique marquée. La cérémonie s’inscrit dans la séquence politique qui suit la période de transition et acte l’ouverture officielle de la 5ᵉ République.

    Les huit chefs d’État africains présents à Conakry

    Selon les informations communiquées lors de la cérémonie, les dirigeants présents sont Paul Kagamé (Rwanda), Brice Clotaire Oligui Nguema (Gabon), Julius Maada Bio (Sierra Leone), Joseph Nyuma Boakai (Liberia), Bassirou Diomaye Faye (Sénégal), Assimi Goïta (Mali), Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani (Mauritanie) et Adama Barrow (Gambie).

    Leurs présences, très observées dans les tribunes, ont été relevées comme un signal de considération politique à l’endroit de Conakry. Dans l’enceinte du stade, l’ordre protocolaire et la visibilité accordée aux délégations ont souligné le caractère officiel et solennel du rendez-vous.

    Mandat de sept ans : une nouvelle séquence institutionnelle

    Mamadi Doumbouya a prêté serment ce samedi, ouvrant un mandat annoncé de sept ans, au terme de la période de transition. La cérémonie a ainsi formalisé l’entrée du président dans un cadre institutionnel stabilisé par l’élection du 28 décembre 2025.

    Dans l’entourage des participants, l’investiture est présentée comme une étape structurante, destinée à ancrer les nouvelles institutions et à clarifier l’horizon politique. L’attention des observateurs se porte désormais sur la mise en œuvre des priorités annoncées durant la séquence électorale.

    Contexte : de septembre 2021 à la 5ᵉ République

    Le parcours récent du pays est rappelé par une date clé : septembre 2021, moment où Mamadi Doumbouya a renversé le président Alpha Condé. Depuis, la transition a conduit à l’élection du 28 décembre 2025, puis à la prestation de serment du 17 janvier.

    La Guinée acte désormais son passage à la 5ᵉ République. Cette nouvelle étape, officialisée lors de l’investiture, vise à tourner la page de la transition et à installer un fonctionnement institutionnel durable, sous l’autorité d’un président désormais investi.

    Scénarios diplomatiques après la cérémonie d’investiture

    La présence de huit chefs d’État africains suggère plusieurs lectures. Pour certains diplomates, elle reflète une volonté de maintenir des canaux politiques actifs avec Conakry, notamment dans l’espace ouest-africain, tout en tenant compte des équilibres régionaux.

    Pour d’autres observateurs, cette configuration traduit un pragmatisme : accompagner le retour à un cycle institutionnel complet, tout en conservant une capacité de dialogue sur les sujets de stabilité et de coopération. Le message principal reste celui d’une séquence officielle, assumée et visible.

    Le point politico-institutionnel : serment et 5ᵉ République

    Sur le plan institutionnel, la prestation de serment marque l’entrée en fonction effective du président élu. Elle matérialise la fin de la transition et engage l’exécutif sur la durée du mandat annoncée, soit sept ans, dans le cadre de la 5ᵉ République.

    Au-delà du symbole, ce moment est un repère pour les administrations, les partenaires et les acteurs économiques. Il fixe un calendrier politique plus lisible, condition souvent recherchée par les investisseurs et les organisations internationales dans leurs échanges avec l’État.

    Et après ? Les attentes autour de la 5ᵉ République

    Après l’investiture, le centre de gravité se déplace vers la gouvernance quotidienne : composition et articulation de l’action gouvernementale, pilotage des réformes et capacité à produire des résultats visibles. La cérémonie, en elle-même, ne vaut que par les décisions qui suivront.

    Dans les prochains mois, l’attention portera aussi sur la dynamique régionale : visites bilatérales, coopérations sectorielles et coordination diplomatique. La journée du 17 janvier aura surtout servi de vitrine : Conakry se présente désormais comme un pouvoir pleinement installé.

    Graphiques et photos : ce que documente la journée

    Graphique recommandé (source : présidence/communication officielle) : chronologie des étapes clés, de septembre 2021 à l’élection du 28 décembre 2025 et au serment du 17 janvier. L’objectif est de visualiser la trajectoire institutionnelle menant à la 5ᵉ République.

    Photo recommandée (légende) : “Les délégations officielles au stade Général Lansana Conté lors de l’investiture du président Mamadi Doumbouya, à Conakry, le 17 janvier.” La légende doit préciser le lieu et la date, sans extrapolation.

    5e République Conakry Guinée Investiture Mamadi Doumbouya
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