Auteur/autrice : Adélaïde Tchambele
Ce qu’il faut retenir Le Congo-Brazzaville, soutenu par la Banque mondiale, installe des comités de gestion des établissements scolaires techniques et professionnels. Objectif : doper la gouvernance, responsabiliser les communautés et optimiser les moyens. Après un atelier national, le ministère finalise une feuille de route qui doit entrer en vigueur dès 2026. Les COGES, institués par décret du 4 juin 2025, associeront enseignants, parents, apprenants, autorités locales et administrations aux décisions financières et pédagogiques. Cette approche décentralisée, testée ailleurs en Afrique, ambitionne de réduire les retards budgétaires, renforcer la maintenance et garantir des formations adaptées au marché de l’emploi local.…
Ce qu’il faut retenir La feuille de route 2025-2030 des Associations et Clubs pour l’UNESCO, portée par le thème « Construire ensemble un avenir durable », a été confiée à Pierre Albert Ntumba wa Ntumba, figure historique du mouvement en République démocratique du Congo et voix bien connue à Brazzaville. L’ambition affichée est de fédérer les clubs scolaires, universitaires et communautaires des deux rives du fleuve autour des Objectifs de développement durable, en misant sur l’entrepreneuriat vert, le numérique éducatif et la culture de paix pour transformer l’énergie de la jeunesse en projets concrets. Parcours d’un bâtisseur éducatif Doyen fraîchement…
Ce qu’il faut retenir Sous le soleil d’Abuja, 262 diplômés de la School of Politics, Policy and Governance ont reçu, le 4 octobre 2025, leurs certificats. La cérémonie a mis en lumière un modèle d’enseignement panafricain qui allie intégrité, compétences techniques et vision de service public. À Abuja, une école qui forme les décideurs de demain Fondée par l’ancienne ministre nigériane Oby Ezekwesili, la SPPG se veut la réponse aux carences de leadership dénoncées sur le continent. Depuis 2021, plus de 480 étudiants y ont été formés à la conception de politiques publiques centrées sur l’intérêt général. La devise affichée…
Ce qu’il faut retenir The Congo has entrusted six adolescents à l’Unicef Africa Girls Summit 2025 in Dakar, expression of a continental momentum for inclusive development. Their presence symbolises the Government’s commitment to female leadership, climate action and participatory governance driven by youth. Contexte régional du Sommet des filles de Dakar 2025 Placé sous le thème « Les filles, artisanes d’un avenir équitable », le sommet, prévu les 10 et 11 octobre, rassemblera plus de 250 acteurs de 24 pays. Les sessions feront dialoguer données, récits de terrain et engagements publics pour transformer les conclusions des consultations régionales. Depuis janvier,…
Un lancement à forte portée symbolique L’Esplanade d’un hôtel de Dakar a servi, le 1er octobre, de cadre solennel au coup d’envoi des examens de la première Certification Professionnelle en Réassurance d’Afrique francophone. Un événement porté par l’Institut Interafricain de Formation en Assurance et en Gestion des Entreprises, l’IFAGE. Pour de nombreux acteurs du marché, la scène dépasse le simple symbole académique : elle concrétise une ambition panafricaine de monter, enfin, en compétence sur un métier longtemps resté l’apanage des places européennes. Le Sénégal s’offre ainsi comme carrefour d’une ingénierie aujourd’hui hautement stratégique. Derrière l’effet d’annonce, l’objectif est clair :…
Ce qu’il faut retenir Ce qu’il faut retenir : Près de 15 000 écoles fermées d’Abuja à Bamenda, plus de trois millions d’enfants privés de classe, risques accrus de violences et de mariages précoces ; la crise éducative liée aux conflits atteint un seuil critique en Afrique de l’Ouest et centrale. Contexte sécuritaire régional Selon le dernier rapport conjoint de l’ONU, de l’Unicef et du Norwegian Refugee Council, l’essentiel des fermetures se concentre au Nigeria et au Cameroun, deux pays dont les foyers d’insécurité chronique repoussent sans cesse la réouverture d’établissements essentiels à la cohésion sociale. Des campagnes militaires contre…
Cap sur l’anglais à Brazzaville À Brazzaville, vingt-cinq nouveaux bacheliers franchissent cet été un pas décisif vers l’international en suivant une formation gratuite d’anglais dispensée du 25 août à fin septembre, initiative portée par Parfait Iloki, secrétaire permanent chargé de la communication et des nouvelles technologies au Parti Congolais du Travail. Le Foreign Languages Training Center, situé dans le 9ᵉ arrondissement Djiri, héberge le programme qui entend doter les apprenants d’atouts linguistiques recherchés sur le marché régional et panafricain, marqué par une intégration croissante et des échanges commerciaux où l’anglais s’impose progressivement comme lingua franca. En réunissant l’univers politique, l’expertise…
Des chiffres qui parlent Brazzaville vient de publier les résultats des brevets techniques et professionnels de la session de juin 2025. Le tableau d’ensemble affiche une progression notable, culminant avec un taux historique de 100 % au Brevet de technicien forestier, résultat qui nourrit l’optimisme des décideurs. Selon la délibération présidée par Rufin Mviri, 59 candidats du Btf ont tous franchi la barre de l’admission. Dans le même temps, le Bet enregistre 77,59 % de réussite sur 6 841 candidats, tandis que le Bep atteint 74,29 %. Ces chiffres traduisent une amélioration sensible par rapport à la session précédente, confirmant…
Une réforme budgétaire au cœur du débat À Brazzaville, l’annonce d’une révision des droits d’wp-signup.php à l’université publique Marien-Ngouabi a suscité une onde de choc tout en ouvrant un débat sur la viabilité financière de l’enseignement supérieur congolais. L’établissement, créé en 1971, scolarise quelque 45 000 étudiants. Selon l’arrêté rectoral publié fin juillet, les frais passeront de 10 500 à 21 000 francs CFA en licence, de 31 000 à 50 000 en master et de 50 000 à 100 000 en doctorat. La mesure regroupe diverses taxes jusque-là payées séparément. Pour les autorités universitaires, il s’agit d’un réalignement budgétaire…
Le français, enjeu stratégique régional Dans un amphithéâtre ensoleillé de l’INRAP, une cinquantaine d’enseignants de français ont voté la relance de l’Association congolaise des enseignants de français, hibernante depuis plusieurs années. Derrière ce moment convivial se dessine un enjeu plus vaste : consolider l’influence linguistique du Congo dans l’espace francophone. Ce retour en scène intervient alors que Brazzaville s’affirme comme pôle d’équilibre diplomatique au cœur du Golfe de Guinée. Maîtriser la langue partagée par 320 millions de locuteurs représente, pour les autorités, un levier d’intégration économique et de rayonnement culturel jugé stratégique. ACEF, un acteur relancé Le président de l’ACEF,…
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