Auteur/autrice : Alexis Ndoke
Ce qu’il faut retenir Porter les échanges commerciaux entre la République Démocratique du Congo et l’Égypte de moins de 50 millions USD à 1 milliard USD en trois ans : c’est le nouveau cap annoncé. Le gouvernement congolais inscrit ainsi l’augmentation annuelle comme boussole de sa diplomatie économique. L’objectif, révélé le 14 septembre 2025 au Nouveau Caire par le ministre congolais du Commerce extérieur Julien Paluku, fixe 2028 comme horizon. Cette ambition, exprimée en pleine capitale administrative égyptienne, signale la volonté de Kinshasa de densifier un partenariat encore modeste. Annonce au Nouveau Caire Le choix du Nouveau Caire pour porter…
Ce qu’il faut retenir La République centrafricaine a quitté Bangui pour la capitale économique du Maroc afin d’y lever 7 000 milliards CFA destinés à son Plan national de développement 2024-2028. La rencontre, conduite les 14 et 15 septembre 2025, a réuni bailleurs publics, fonds d’investissement et dirigeants d’entreprises. En optant pour Casablanca Finance City, première place financière africaine selon le Global Financial Centers Index, Bangui envoie un signal : la paix et la croissance se financent aujourd’hui dans les hubs continentaux les plus visibles. Le Président Faustin-Archange Touadéra a mis en avant « d’excellentes relations historiques » avec le royaume…
Ce qu’il faut retenir Ce qu’il faut retenir : Casablanca sert de vitrine à la République centrafricaine qui présente son Plan national de développement 2024-2028, porté par le président Faustin Archange Touadera, devant un parterre d’institutions financières, d’investisseurs africains et de bailleurs multilatéraux. « Le Maroc n’a jamais hésité à nous tendre la main », remarque le chef de l’État lors de son discours inaugural, soulignant une fraternité diplomatique qui offre désormais une rampe de lancement économique à Bangui. Casablanca accueille la diplomatie économique Casablanca, hub financier maghrébin, s’est imposée comme un lieu de rencontre stratégique pour les délégations venues…
Ce qu’il faut retenir En signant une convention le 11 septembre 2025 à Yaoundé, la Caisse nationale de prévoyance sociale et le groupe Arise lancent une coopération qui vise un point supplémentaire de PIB par an, 100 000 emplois et 5 000 milliards FCFA d’investissements d’ici 2028. La démarche s’inscrit dans la stratégie de transformation industrielle prônée par le Président Paul Biya : diversifier l’économie, réduire la dépendance aux importations et placer le pays comme plaque tournante régionale. Le partenariat public-privé CNPS–Arise doit servir de catalyseur à cette vision. Partenariat public-privé aux ambitions géantes Selon le directeur général de la…
Ce qu’il faut retenir À Bangui, l’élection de Ludovic Ngatsé à la présidence du Conseil des ministres de l’Union économique de l’Afrique centrale consacre l’influence grandissante de Brazzaville dans la sous-région. Le portefeuille congolais accumule désormais la coordination du PREF-CEMAC et la préparation des réformes clés attendues par les chefs d’État. Une élection stratégique Le 10 septembre, la session extraordinaire des ministres de l’UEAC a placé le titulaire congolais de l’Économie en tête de l’organe décisionnel. « Président du Conseil, il y aura beaucoup à faire », a-t-il reconnu avant de saluer « la confiance placée en la République du Congo » et de…
Ce qu’il faut retenir Le dernier rapport du Fonds monétaire international, publié début septembre, revoit la croissance 2025 de l’Angola à 2,1 %, contre 2,4 % auparavant. La contraction attendue du secteur pétrolier et une dette publique encore lourde poussent l’institution à appeler Luanda à une vigilance accrue sur la gestion budgétaire future responsable. Contexte macroéconomique angolais Entre 2016 et 2022, l’économie angolaise a oscillé entre récession et faible reprise, minée par la baisse des cours du brut et par la pandémie. La diversification promise, axée sur l’agro-industrie et les minerais, progresse mais reste marginale dans un PIB encore dominé…
Ce qu’il faut retenir Le continent dépense plus de 115 milliards de dollars pour s’alimenter chaque année. Pour Claver Gatete, nouveau patron de la CEA, cette facture peut être divisée si les pays alignent leurs politiques autour de véritables chaînes de valeur régionales, soutenues par la ZLECAf. Au micro de notre magazine, à Dakar, il décrit un agenda pragmatique : financement innovant, hubs agro-industriels transfrontaliers, logistique intégrée et formation de la jeunesse. Son message résonne alors que la souveraineté alimentaire devient un impératif stratégique pour toutes les capitales. Chaînes de valeur régionales « Nous ne pouvons plus nous contenter de…
Ce qu’il faut retenir La Foire commerciale intra-africaine 2025, logée au Parc des expositions des Pins maritimes d’Alger, rassemble plus de deux mille exposants et vise jusqu’à 44 milliards de dollars de transactions. Le Congo, représenté par le ministre d’État Alphonse Claude N’Silou, compte y accroître la visibilité de ses filières exportables. Sous le haut patronage du président algérien Abdelmadjid Tebboune, l’ouverture a réuni plusieurs chefs d’État. Le discours inaugural a mis en avant l’annulation de 1,5 milliard de dollars de dettes africaines par Alger et a rappelé l’urgence de doper des échanges intra-continentaux encore limités à 15 %. Alger,…
Choix énergétiques du Congo Depuis la découverte des premiers gisements offshore, le Congo-Brazzaville a construit sa colonne vertébrale budgétaire sur le pétrole. Les cargaisons de brut expédiées depuis Pointe-Noire continuent d’alimenter près de la moitié des recettes publiques, rappelle une note conjointe FMI-Banque mondiale publiée en 2024. Cette dépendance assumée, souligne le ministre des Finances Jean-Baptiste Ondaye, offre « un socle de stabilité » pendant les cycles internationaux. Toutefois, la remontée simultanée des cours de l’or invite les autorités à reconsidérer l’équilibre entre hydrocarbures et métaux précieux afin d’accroître les marges fiscales. Le potentiel aurifère sous-exploité Les campagnes géologiques menées…
Relance stratégique de Taag Angola Airlines La reprise, après trois ans de suspension, des vols directs Taag Angola Airlines entre Luanda et Nairobi marque un signal fort de reprise des échanges économiques sur l’axe Atlantique–Océan Indien. Les diplomates y voient le symbole d’une Afrique qui renoue avec la mobilité intra-continentale structurée. Pour la direction de Taag, l’objectif initial est clair : atteindre un taux de remplissage supérieur à 70 % d’ici la fin de l’année, en ciblant la clientèle affaires, les touristes kenyans avides de plages atlantiques, ainsi que les Angolais recherchant le safari dans la savane est-africaine. Le transporteur,…
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