Auteur/autrice : Désiré Nguendé
Brazzaville au rythme du Fespam Dès les premières notes résonnant sous la canopée humide de la capitale congolaise, le Festival panafricain de musique s’est imposé comme la colonne vertébrale culturelle du mois de juillet. Pour cette douzième édition, le Palais des congrès de Brazzaville a rassemblé un public composite – diplomates, investisseurs, mélomanes – venu mesurer combien la créativité africaine peut servir de levier économique. Dans cet amphithéâtre devenu caisse de résonance d’une Afrique plurielle, la présence du président Denis Sassou Nguesso et de nombreuses délégations étrangères a donné à l’événement une dimension protocolaire et stratégique qui dépasse la simple…
Une ouverture éclatante malgré les indicateurs macroéconomiques La nuit du 19 juillet 2025 s’est muée en manifeste culturel lorsque le Palais des congrès de Brazzaville a vu s’entrouvrir ses portes sur la 12ᵉ édition du Festival panafricain de musique. Sous les applaudissements d’un public composite – diplomates, représentants d’organisations internationales et simples mélomanes – les faisceaux lumineux ont balayé la salle, effaçant symboliquement le spectre des tensions budgétaires. Alors que plusieurs institutions financières régionales soulignent la fragilité des équilibres macroéconomiques d’Afrique centrale, la République du Congo a choisi la musique comme antidote au doute, confirmant qu’un produit intérieur brut en…
Un lever de rideau à haute teneur symbolique Dans une salle du Palais des congrès où se mêlaient écharpes protocolaires et tenues de scène flamboyantes, le président Denis Sassou Nguesso a ponctué son allocution inaugurale d’une formule à la fois simple et solennelle : « Que la fête soit belle ». Derrière cette exhortation, c’est un dispositif diplomatique minutieux qui s’est déployé : corps constitués, représentants de missions étrangères et mandataires d’organisations internationales se sont joints à un public d’artistes congolais et étrangers pour assister à la renaissance musicale d’un continent en quête d’affirmation. L’ovation qui a suivi la déclaration…
Brazzaville, capitale culturelle d’Afrique D’un geste solennel, le chef de l’État congolais Denis Sassou Nguesso a donné, le 19 juillet, le signal d’ouverture du Festival panafricain de musique. L’instant, sobre mais hautement symbolique, consacre Brazzaville comme épicentre d’une scène artistique que l’histoire coloniale puis les indépendances ont longtemps dispersée entre rives du fleuve Congo et airs atlantiques. Vingt-huit ans après sa création, le Fespam confirme sa résilience et son ambition : fédérer musiciens, chercheurs et décideurs autour de la diversité sonore du continent, tout en projetant une image d’unité et de paix que la diplomatie congolaise cultive avec constance. La jeunesse…
Une ouverture sous le sceau de l’unité africaine Le rideau s’est levé, le 19 juillet, sur la douzième édition du Festival panafricain de musique dans l’écrin solennel du Palais des congrès de Brazzaville. En quelques minutes, la grande salle s’est muée en agora continentale où se mêlaient les drapeaux, les accents et les applaudissements. Conformément au protocole, le président de la République, Denis Sassou Nguesso, a donné le signal d’ouverture, plaçant l’événement sous le signe de la concorde et d’une africanité assumée. Ce geste présidentiel, empreint de simplicité et de conviction, répondait aux mots du maire de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba,…
Éclat juvénile et signal diplomatique Lorsque le tableau d’affichage de la 53ᵉ Coupe du monde francophone de Scrabble a révélé le score −28, un frisson a parcouru l’auditoire : le vainqueur répondait au nom de Briny Oscar Kouba Matouridi, dix-sept ans à peine, ressortissant de la République du Congo. Dans une discipline où l’expérience prévaut d’ordinaire, l’irruption d’un adolescent a été perçue comme un événement, et pas seulement dans les cercles ludiques. À Brazzaville, les chancelleries étrangères ont immédiatement salué l’exploit qui offre au pays une vitrine de modernité, de discipline intellectuelle et de maîtrise de la langue française, traits rarement…
Le rire, nouvelle diplomatie publique congolaise Dans les cercles diplomatiques, la culture est depuis longtemps considérée comme un levier d’influence subtile, un « soft power » à bas bruit plus pérenne que les seules manifestations protocolaires. En confirmant la tenue de « Rire en scène » au cœur de Brazzaville, les organisateurs – appuyés par des partenaires institutionnels et privés – donnent corps à cette approche. L’événement s’inscrit dans la continuité des orientations stratégiques dédiées à la valorisation des industries créatives portées par le Plan national de développement 2022-2026 (Ministère de la Culture, 2023). Ainsi, la capitale congolaise se positionne comme un…
Un boulevard devenu amphithéâtre diplomatique Le boulevard du 30-Juin, artère emblématique de la capitale congolaise, s’apprête à accueillir une foule aussi dense que symbolique. Le 19 juillet, JB Mpiana y déploiera sa formation Wenge Musica BCBG pour un rendez-vous musical qui épousera les contours d’une véritable cérémonie civique. L’événement, autorisé par les autorités de Kinshasa et soutenu par plusieurs partenaires institutionnels, vise à transformer l’espace public en agora où la musique sert de vecteur d’image et de cohésion. À quelques encablures du fleuve Congo, cette scène à ciel ouvert illustre la capacité des industries culturelles d’Afrique centrale à se muer…
Paris salue une conservation qui porte ses fruits Réunis à Paris pour leur 47e session, les membres du Comité du patrimoine mondial ont offert au continent africain un rare moment de consensus diplomatique : cinq wp-signup.phps nouvelles et, fait tout aussi notable, la sortie de trois sites d’une liste que les experts décrivent souvent comme « le purgatoire des trésors en sursis ». Ce rééquilibrage témoigne d’un changement d’approche : l’évaluation de la valeur universelle exceptionnelle ne se limite plus au bâti ou à la biodiversité, elle englobe dorénavant la résilience des communautés et la solidité des plans de gouvernance.…
Brazzaville finalise une ouverture chorégraphique d’envergure À quelques encablures du lever de rideau, l’atmosphère est à la fois électrique et concentrée au Centre culturel Sony Labou Tansi. Sous la houlette du chorégraphe franco-congolais Gervais Tomadiatounga, une centaine de danseurs et musiciens enchaînent les filages pour garantir, le 19 juillet au Palais des Congrès, un prélude digne des grandes scènes internationales. Les claquements de talons résonnent aux côtés des percussions traditionnelles, tandis que les cuivres esquissent déjà l’allégresse festive dans laquelle Brazzaville s’apprête à plonger. La direction artistique a fait le pari d’une création où les rythmes kongo, téké ou mbochi…
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