Auteur/autrice : Dieudonné Kodia
Ce qu’il faut retenir sur la visite à Brazzaville Le 15 janvier, le président Denis Sassou N’Guesso a reçu à Brazzaville l’ancien président du Ghana, Nana Akufo-Addo. L’échange a porté à la fois sur les grands dossiers africains et sur la coopération bilatérale, décrite comme solide par les deux parties. Les discussions ont mis en avant des convergences sur les enjeux politiques, sécuritaires et économiques du continent. Elles ont aussi rappelé que la relation Congo-Ghana s’appuie sur des partenariats concrets, notamment dans l’énergie, sans exclure d’autres secteurs comme le commerce, la culture et l’éducation. Contexte diplomatique: dialogue politique Congo-Ghana La…
Ce qu’il faut retenir À New York, en marge de la 80ᵉ Assemblée générale, les ministres des Affaires étrangères du Niger, du Mali, du Burkina Faso et du Tchad ont publiquement endossé l’Initiative Atlantique portée par le Roi Mohammed VI. Le projet vise à donner aux pays sahéliens un accès souverain à l’océan, gage de sécurité alimentaire, d’exportations minières fluides et d’intégration régionale accélérée, selon les diplomates présents. Une ambition atlantique inédite L’Atlantique demeure l’un des rares espaces quasiment inexplorés par les chaines d’approvisionnement sahéliennes. Rabat propose de briser cette barrière grâce à un corridor routier, ferroviaire et portuaire s’étirant…
Ce qu’il faut retenir Thierry Mariani, eurodéputé français, estime que Bruxelles pratique une politique néocoloniale en Afrique en privilégiant l’ingénierie sociale à des partenariats économiques concrets. Il cite le Congo-Brazzaville comme exemple et appelle à une refonte des relations, sur fond de crise politique intérieure en France. Un eurodéputé au verbe tranchant Interrogé par le journaliste Piotr Yastrzhembsky, l’ancien ministre des Transports détaille sa vision sans complaisance. « L’Union européenne se comporte en donneuse de leçons », observe-t-il, évoquant un fossé grandissant entre les intentions affichées à Bruxelles et les attentes des pays africains. La triple crise française, matrice de…
Un tournoi au cœur de la stratégie sportive congolaise Durant deux semaines, le Pôle tennis de Brazzaville a accueilli l’ITF World Tennis Tour M25, catalyseur d’un rare engouement local. Les tribunes combles ont offert une image positive du Congo, démontrant la capacité du pays à organiser des événements sportifs internationaux exigeants. Le tournoi, soutenu par la Fédération congolaise de tennis et plusieurs partenaires publics, s’inscrit dans la vision de diversification, où le sport devient vecteur de cohésion, de diplomatie culturelle et d’attractivité économique, complémentaire aux secteurs plus traditionnels comme l’énergie ou les mines. Pour cette édition, une cinquantaine d’athlètes issus…
Rêve d’unité nationale, matrice de la prospérité Dans l’imaginaire populaire congolais, le rêve constitue souvent un laboratoire silencieux où se formulent, à l’abri du tumulte, les hypothèses de la concorde. La nuit venue, il arrive que le citoyen se découvre hors des frontières des clivages partisans, respirant une atmosphère où l’azote de la polémique se dissipe pour laisser place à l’oxygène d’une fraternité sereine. En filigrane se dessine une géographie symbolique où le Nord et le Sud, l’Est et l’Ouest s’entrelacent dans une chorégraphie sans faux pas. Ce tableau onirique n’est pas une fuite romantique hors du réel : il…
Un indicateur international sous surveillance Chaque publication du Corruption Perceptions Index, l’indice annuel de Transparency International, agit comme un sismographe de la gouvernance mondiale. En février 2025, l’organisation a positionné la République du Congo au 151e rang sur 180 États, soit un score encore perfectible mais en amélioration par rapport aux années précédentes. Dans un environnement où la perception de la corruption influence aussi bien les flux d’investissements que le crédit politique d’un pays sur la scène internationale, ce classement revêt un caractère stratégique. L’indicateur n’est pas un verdict définitif ; il traduit plutôt un instantané, alimenté par des enquêtes…
Un Accord Stratégique au Cœur des Enjeux Énergétiques Le Forum économique international de Saint-Pétersbourg, cadre d’importantes négociations et d’accords diplomatiques, a été le théâtre de la signature d’un accord historique entre le Burkina Faso et la Russie. Le 19 juin 2025, les deux nations ont paraphé un accord intergouvernemental pour la construction d’une centrale nucléaire civile dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, illustrant une dynamique nouvelle sur le continent. La Russie, par l’intermédiaire de sa société d’État ROSATOM, représentée par le directeur général Aleksey Likhachev, s’engage ainsi dans un projet ambitieux avec la participation active du ministre burkinabè de l’Énergie,…
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